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Les Tribulations de Cricri le Cyclo

TRIRHENA - Munstertal - Hervafaing : En route vers l'Espoir

9 Août 2014 , Rédigé par Cricri le cyclo Publié dans #Cyclotourisme, #cols, #Trirhena

Vendredi 8 Août aux alentours de 5h du matin... Nous nous reveillons. Il est temps de penser à lever le camp. Une grosse étape nous attends sachant que l'objectif est d'aller dormir à Hervfaing situé au km 795, soit une balade de 330km... 

Et la journée commence par une mauvaise nouvelle... Pierre nous annonce son abandon. Trop mal aux lombaires pour continuer sachant que la mi-randonnée n'est pas encore atteinte... Bon, tant pis, il faut faire avec...

Valex et moi repartons ensemble, espérant rallier l'arrivée tous les 2...

Nous sommes repartis en même temps qu'Alain BERRUX et Guillaume SIUDA mais, ayant eu le besoin de s'arrêter pour une pause technique "nature" vu qu'il n'y avait pas de toilettes, nous les perdons de vue pendant pas mal de kilomètres. Nous les reprenons au lever du jour et ils s'accrochent car, si Alain possède un GPS, celui ci présente des problèmes techniques. Guillaume, lui, n'a que le Road Book, et Alain ne l'a pas.

Nous allons rouler de concert assez longtemps. Ces kilomètres (40 ou 50) de plaine en Allemagne nous font regretter les grosses bosses d'hier. Si hier, j'ai detesté Gilles et Pascal à cause des méchantes bosses, aujourd'hui je regrette qu'ils n'aient pas pu en rajouter... Signe de forme ? En tout cas, nous roulons sans jamais taper dedans malgré la possibilité qui nous est offerte... Toujours la gestion de l'effort : Qui veut voyager loin ménage sa monture...

Alors que nous allons arriver à Kirchhoffen et que nous roulons à 4 sur la piste cyclable mentionnée sur le Road Book, je ne vois pas les tessons de bouteilles présents sur la route et CRAC!!!! Crevaison, uniquement de la roue avant. Etant prévoyant et roulant avec mon mécano préféré, j'ai cité VALEX, la réparation ne dure pas... Par contre mon pneu est un peu déchiré et nous sommes obligés d'utilisés un des 2 emplâtres que j'ai toujours dans la sacoche...

15' après la crevaison nous repartons et allons pouvoir commencer enfin à entamer de nouvelles bosses. Et oui, le cricri qui redemande des bosses... C'est nouveau :D Mais finalement, même si je monte doucement je prends mon pied... Au moment de l'arrêt j'ai indiqué à ceux qui voulaient de ne pas m'attendre. Guillaume décide donc de continuer à son rythme. Il a raison. Néanmoins, je remercie Valex et Alain pour leur patience et leur attente.

Nous passons le village de Sexau (prononcer Sexe à Eau) qui ne faire même pas réagir Valex, signe de son extrême concentration :)

A la sortie de Keppenbach, alors que la mi-randonnée est passée depuis 20 kilomètres, le Road Book mentionne 3.34km pour "sommet de cette ascension de Kappenbach 18%".

En moi même, je me dis que je vais encore finir cette ascension à pieds... Et bien que nenni... Il y a peut être 18% à un instant mais on reste plutôt selon moi à 10 ou 11%. Je m'arrête une seule fois pour dé-tétaniser les muscles et je repars retrouver Valex qui est déjà arrivé au sommet. Sur le GPS je constate que ce point est un col nommé Gescheid ( DE-BW-0453 ).

Artrivée d'Alain au sommet du col.

Aujourd'hui je porte le maillot des 100 cols. J'essaie de lui faire honneur même si cela ne plait pas à certaine personne. Je me souviens me sentir bien, mais quand on voit cet auto portrait, on voit quand même que je m'emploie pour maintenir le rythme...

Nous arrivons ensuite tranquillement au contrôle de Biederbach à 9h34 tout en ayant aperçu Guillaume lors d'un de ses arrêts et sans qu'il nous ait repris. Nous en sommes au kilomètre 546 et nous savons que le prochain contrôle sera en France au Sommet au Haut-Koenigsbourg. 

L'arrivée sur Biederbach a été précédée d'un long faux plat montant pour ne pas dire une belle montée. Nous commençons à souhaiter vouloir nour arrêter pour boire un café.

Alors que le contrôle est passé depuis quelques kilomètres seulement j'ai la surprise d'apercevoir Alain sur le bord de la route qui fait une pause.

Pour nous elle interviendra quelques kilomètres plus tard au sommet de la bosse dans un "Bistro" ouvert. La pause, le café nous ferons le plus grand bien et nous permettrons de repartir EN PLEINE FORME...

Je profite de cette partie calme du parcours pour saluer le travail de Gilles et Pascal sur le tracé. Enormément de petites routes, pour ne pas dire que ça... Et sur 1000 kilomètres s'il vous plait. Un travail de fourmi mais ô combien apprécié par nous, randonneurs.

Un petit coup d'oeil au plan de route nous indique que nous allons arriver au Kaiserstuhl. Ce que ne montre pas la photo, c'est le commentaire du Road Book :D "Ascension du  KAISERSTHUL15%". Toujours résigné à gérer je me dis que comme dans le col dur précédent je vais devoir marcher...

Encore une fois, ce ne sera pas le cas. A croire que plus on avance, mieux ça va. Certes je pose pied à terre 2 fois, mais je grimpe à la vitesse d'un escargot au galop, mais j'avance.

Au sommet, la tête du Valex n'est pas jolie jolie... Quelle "joie" de voir qu'il en chie aussi un peu... On est tous dans le même bâteau et même ceux qui sont physiquement au dessus du lot sont entamés...

Nous voilà repartis à 3. Alors que nous passons le kilomètre 600, nous rentrons en France avec une joie certaine. Mais attention à l'euphorie. On a beau être en France, et en Alsace, il reste encore un petit brevet 400 à parcourir avant de penser à arriver. Néanmoins, tout ce qui est fait n'est plus à faire.

Juste avant le village de Elsenheim, Valex qui a cassé son rétroviseur hier, voit un vélociste/motociste. Il tient à s'arrêter. Moi pas, mais comme on commence à en avoir l'habitude, je lui indique qu'Alain et moi continuons "au ralenti" mais en pédalant et qu'il nous rattrapera. Sauf que AU RALENTI sur une portion plane signifie quand même rouler à 25km/h et que Valex mettra plusieurs kilomètres à nous rattraper. D'autant que le vélociste en question a bien un rétro et qu'au moment du montage Valex s'aperçoit que ça ne convient pas... Le temps de négocier le remboursement, il perd encore du temps...

Valex nous rejoint alors que nous arrivons sous le Haut-Koenigsbourg... Les nuages encombrent le ciel... Allons nous être mouillés ???

En tout cas, plus nous avançons, plus le ciel est noir... Il n'est même pas 16h...

Arrivée à Bergheim, au pied de la montée qui va nous mener d'abord à Tannenkirch.

Et hop, c'est parti pour une nouvelle grimpette. Je perds Alain et Valex à l'occasion d'un arrêt pour remplir mes bidons. Mais ce n'est pas grave... J'avance tranquillement et cela me permet en plus de ne pas essayer de suivre un rythme trop ou pas assez élevé...

Alors que la montée est à peine entammée, un C3 Picasso nous double. Fugitivement, ayant la mémoire des chiffres, je reconnais la plaque d'immatriculation de Bruno. Je comprends alors qu'il vient nous faire un petit coucou avant de rentrer sur Paris. Bruno, si tu ne le sais pas, sache que ça m'a encore plus regonflé le moral...

Traversée de Tannenkirch...

Avec un Bruno qui se planque pour essayer de nous prendre en photo de manière naturelle.. .Manque de bol je t'ai vu :D

A la sortie de Tannenkirch, nous passons le Col du Schaentzel (FR-67-0582). Ma collection aux cents Cols va encore grossir ;-)

L'avantage des régions vallonnées, c'est que ça monte et ça descend... Donc avant de se croire arrivé au Haut-Koënigsbourg, on a droit à une belle descente, puis un virage à gauche... et c'est reparti 

Il y a du monde, mais sans plus sur la route, mais cela nous oblige malgré tout à ralentir notre allure parfois... 

Alain, Valex et moi pointons à 16h07 au Sommet et à peine 5' plus tard nous repartons. 

Comme je n'ai pas la tête que dans le Road Book, j'en profite pour admirer la vue sur la pleine d'Alsace en constatant avec bonheur, que là où on va, il semble faire beau...

Au moment de repartir, je crois qu'Alain est prêt... Alors qu'il ne l'est pas. Pas de bol, je démarre quand même sans regarder derrière moi. Comme son GPS ne fonctionne pas, il aura un instant de panique à l'idée de nous perdre et nous le signalera au contrôle de Châtenois, atteint après 10 kilomètres de descente à bonne allure.

Que dire de ce contrôle (optionnel) ? Qu'on y est les bienvenus ? C'est peu de le dire : Poucet (Gilles) et Danielle nous y reçoivent comme des rois. Cela a beau être une habitude sur les ravitos CCK, on ne s'en lasse pas. Ici, on peut prendre une douche (Quel bonheur!!!!), manger, se reposer...

A nos mines réjouies, vous imaginez bien que Valex et moi sommes très heureux d'être ici. Nous savons qu'il reste du travail mais que nous avons TRES BIEN BOSSE jusque là.

Fatigué le cricri ??? Non il en faudrait plus :D

Une bonne douche plus tard, content de retrouver Alain devant une bonne soupe...

N'ayant plus de téléphone portable, Valex me prête le sien pour donner des nouvelles même si Carole et les enfants suivent le live sur le site du CCK.

Avant de repartir, arrivée du Gapençais Jeff. Il est fatigué, parle d'arrêter... Mais ici, il va être bien soigné... Il va pouvoir dormir.

On est presque prêt. J'ai oublié de mettre une paire de chaussettes dans le sac laissé ici, alors je me masse les pieds de NOK pour finir l'étape.

Bon allez Valex, la pause est finie. Je sais que tu es bien dans ton short mais il faut remettre le cuissard.

Ca y est : on est sur le départ. Je dois encore DIRE ET REDIRE combien nos hôtes ont été magnifiques et aux petits soins avec nous. Juste avant de partir, nous avons un peut discuté aec Gilles. Nous sommes d'accord pour penser que nous pouvons arriver à Hervafaing à 3h du matin. En en repartant à 7h, il semble alors possible de rentrer dans les délais. Des frissons me parcourent alors l'échine même si je ne veux pas m'emballer... Je suis quasi sûr d'une chose maintenant : j'irai au bout. Maintenant sera-ce dans les délais ? Je n'en sais rien mais ce sera déjà une première victoire... Que dire aussi de ce ressenti d'une grande complicité avec Poucet à ce moment là. Ce moment a été précieux et m'a donnée encore plus de confiance. Alors pour ça, alors pour le ravito tenu de main de maître avec Danielle : MERCI...

Gilles nous accompagne jusqu'au bout...

... vraiment jusqu'au bout.... ALLEZ LES GARS YAPUKA!!!!!!!

Pour repartir, nous avons droit à la route des vins.Dieffenthal (comme l'acteur), Dambach la Ville,

... Blienschwiller, Andlau... 

... jusque Barr où nous rencontrons des lieux superbes. Les montées succèdent aux descentes, le soleil est présent, nous sommes en fin de journée. Tout respire le beau, le bon. Nous roulons toujours radieux avec Valex et Alain. Nous allons devoir bientôt attaquer de nouvelles choses sérieuses.

Juste avant Barr (à Mittembergheim), le Road-Book indique une rampe à 11% mais ça passe tranquille.

Allez, une dernière vue sur le vignoble du coin. A andlau, je suis passé devant le domaine Claude Morittz qui m'approvisionne une fois par an en Pinot Gris... J'aurai bien repris une caisse mais il reste un peu de route à faire...

A Barr, nous prenons la route du Mont St Odile en direction de Grendelbruch lieu de notre prochain contrôle.

La route grimpe gentiment, et surtout de manière régulière. Nous en profitons pour passer le Wolfsgrub (FR-67-0340) qui se rajoute à une liste déjà bien longue. 

2 cyclistes nous doublent alors à un bon rythme. Nous leur indiquons que nous ne pouvons pas monter à ce rythme à cause de 660 kilomètres que nous avons dans les pattes... Ils ont failli en faire une syncope :) 

Quelques kilomètres avant le contrôle, nous frôlons un incident qui aurait pu être très grave. Alors que je suis quelques mètres devant Valex et Alain, un abruti en voiture monte à fond... Manque de bol la route n'est pas très large et une voiture arrive en face. Il se faufile entre Valex/Alain et moi et j'entends Valex hurler... La raison est que le gars a failli me renverser... Bon la chance était de mon côté....

20h14 : Pointage en répondant à la question secrète à Grendelbruch. Si je compte bien, il nous reste 106km pour aller à Hervafaing... L'option 3h du matin là bas semble réalisable mais il va falloir passer les bosses sans s'endormir.

Le groupe avance plutôt très bien alors que la nuit tombe. Valex, qui est reparti après nous du contrôle pour une histoire de réglage de poids sur le vélo met un peu de temps à revenir sur Alain et moi. Mais il y parvient 1 km avant l'auberge La Rotlach où nous nous arrêtons pour refaire le plein des bidons. La montée a été à priori moins rapide que prévu... Du 6 à 7% en moyenne sur 10 kilomètres, avec les 680 bornes dans les pattes ça vous ralentit un cyclo.

Néanmoins, nous sommes patients et appliqués. Nous atteignons d'abord le Col du Champ du Feu (FR-67-1075) situé sur le plateau. Il y souffle un petit vent frais qui n'incite pas à l'arrêt... Nous descendons ensuite vers le col de la Charbonnière (FR-67-0961) que j'avais passé en montant en 2003 en venant d'Andlau.

Nous nous dirigeons alors vers le col de Steige (FR-67-0534) quand la deuxième batterie de ma lampe Hope décide de faire des siennes... Et crotte!!! Elle n'est allumée que depuis 2h, et avait été rechargée complètement, et avait déjà duré 6h lors d'autres sorties. Comme nous n'avons pas de temps à perdre, je la remplace par ma lampe chinoise... C'est 10 minutes de perdues mais c'est plus sécurisant que la frontale seule. En arrivant au Col de Steige, nous retrouvons Alain qui nous a attendu (toujours son soucis de GPS HS). Pour le col de Steige, je l'avais aussi attrapé en 2003... donc il n'allongera pas ma liste des 100 cols.

Dans la nuit noire, éclairés de nos lampes puissantes, nous allons aller conquérir 2 nouveaux petits cols :  Col de la Salcée (FR-67-0585b) et le  Col d'Urbeis (FR-67-0602). C'est entre ces deux cols que Valex m'annonce qu'il a absolument besoin de dormir. Evidemment, moi, je n'ai pas sommeil. Je me résouds à appliquer la théorie du début. Tu t'arrêtes dormir et moi je continue dans un rythme en dedans pour ne pas me rouiller et tu me rattrape. Comme me l'a signalé Valex après, cette théorie était dangeureuse car sur cette portion Valex avait oublié dans son sac à Chatenois son Road Book... Il était à la merci d'une panne de GPS.

Nous arrivons au col de Fouchy vers minuit et demi sans que Valex nous ait rattrapés. Nous redescendons alors vers Ste Croix aux Mines puis Sainte Marie aux Mines. Dans ce village, je cherche des toilettes publiques pour une pause technique complète... J'en trouve... et à ma sortie, j'aperçois Valex qui vient vers nous et qui nous rattrappe... Super Cool, on va pouvoir finir le travail à 3 :-) Il nous reste encore 50 kilomètres à parcourir.

Nous allons commencer la longue ascencion du Col de Bagenelles (FR-68-0903), suivi du col de Pré de Raves (FR-68-1007). Cette montée va être riche en événements... D'abord Valex a encore envie de dormir. On réitère l'opération précédente... Ca m'agace de me dire que je n'ai pas envie de dormir er que je passe pour un chieur... Mais étonnement, malgré les plus de 50h de routes et les 3h de sommeil seulement, je suis (crois je) dans une forme tranquille, avec une détermination qui augmente au fil des kilomètres. L'arrêt de Valex m'embête aussi car le vent se lève et que l'on commence à sentir quelques gouttes... J'espère qu'il ne va pas trop se faire rincer.

Avec Alain, on continue à un rythme "en dedans", quand à un moment, je ne sais plus quand, nous nous retrouvons séparés... Valex ne s'arrêtera pas si longtemps car il me rattrappera avant le col de Bagenelles. A cet endroit, nous tournons à droite en direction du col du Bonhomme. Nous arrivons au col de Pré de Raves, tentons d'attendre Alain, mais il fait trop froid et je décide de continuer. Je pense qu'Alain saura rentrer sans problème....

Au Col du Bonhomme (FR-68-0949) que nous passons en descente je crois (ou du moins sans trop forcer) nous tournons en direction de Plainfaing sur la D415, qui malgré l'heure avancée de la nuit est très circulante, du moins dans le sens de la montée (Il est 3h45 du matin environ). Les 18 kilomètres descendants qui nous mènent à Sondreville sont une petit galère. Ca descend mais il y a du vent de face ou 3/4 face qui me gène et je suis loins d'être à bloc dans la descente... La fatigue explique peut être aussi cela...

A Sondreville, on tourne à gauche sur une route moins passante... Le contrôle se rapproche... Il est à 10 bornes... Et là, nous voyons surgir l'ATSCAFIEN Alain SAVEY (et pas Alain BERRUX) qui doit être dans la descente du Col du Bonhomme. Alain n'en pouvait plus de cette descente avec le vent et est content de trouver des roues à accompagner...

Nous arrivons au village d'Hervafaing... Mais point de contrôle... Il faut encore passer le Défilé de Straiture, puis vient la scierie... On aperçoit la Bridoumobile... Le Contrôle... Il est 4h20 du matin... Soit une journée de quasi 24h de vélo...

Et là qui nous acceuille avec un immense sourire et des applaudissements ? Vanessa et Estelle... Comme je l'ai dit pour les contrôles précédents, ce sont des moments précieux. Parce qu'avec 24h de vélo, près de 55h depuis le départ, une certaine fatigue peut nous envahir. Cet accueil est digne d'un 5 étoiles...

Pourtant, qui connait la Scierie d'Hervafaing peut se demander comment elles ont fait...

 

Une photo super... On mange notre soupe... ET Dans 15' on dort... Dites les filles, faites nous réveiller pour qu'on parte à 7h svp, et dites à Alain Berrux qu'on part vers 7h aussi. 

Il est 4h45 quand j'intègre un des lits mis à notre disposition et je mets moins de 2' à sombrer dans les bras de Morphée. Je sais que l'on sera rentré ce soir... Je rêve encore à être rentré dans les délais... 

 

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bruno 16/08/2014 16:31

Si pour le banc j'étais dans le coup pour l'attaque du pneu je n'y étais pour rien :)
Lorsque je vous ai rejoins sur la route, après avoir fait le plein chez mon producteur qui est aussi d'Andlau même si ce n'est pas le même, c'est Valex qui semblait le plus en forme et pourtant c'est lui qui semble le plus avoir envie de dormir.

Cricri le cyclo 16/08/2014 17:10

il grimpait bien mieux que moi c'est sûr mais j'étais bien (du moins dans mon moi intérieur). J'étais en plus heureux que tu sois venu nous saluer... Une sorte de dopage intellectuel en quelque sorte

Jean-Pierre 14/08/2014 15:49

Passionnant ton récit
Comment fais-tu pour te souvenir de tous ces détails?
C'est quoi ce gobelet AREVA au ravitaillement?
Bravo encore à tous les deux
J'attends la suite, après l'entrée, le plat de résistance, le fromage ou le dessert?

Cricri le cyclo 14/08/2014 15:59

Se souvenir des détails n'est pas aisé. La lecture des autres CR, la conptemplation des photos prises m'y aident grandement

cestdurlevelo 14/08/2014 07:51

ENOOOOORME cette aventure. 24h de vélo, putain c'est sans fin ce parcours!!!! J'ai jamais fait plus de 21h de vélo, alors tu parles... 24....
Dis, un truc dont tu parles pas, c'est le mal de cul? T'as pas eu le fessier déchiré?! Si non, comment t'y prends tu?
Superbe gestion de l'effort. Excellent aussi de voir que dans le groupe, chacun a son propre rythme et sa propre gestion de l'évènement. Se retrouver isolé à un moment ça doit être source de calme intérieur. Retrouver un Valex ou un Alain à l'occaze d'une pause ou autre, ça doit être magnifique aussi!

Cricri le cyclo 14/08/2014 16:04

Eric, si je te donne des idées tordues, c'est une grosse satisfaction alors...

Cricri le cyclo 14/08/2014 16:03

Baptiste pas de mal au luc... Le secret je le tiens de la renarde. Du Béphantème tous les 80 à 100 kilomètres, ce qui m'a évité de finir comme au 600 avec la selle totalement dessinée dans le postérieur.
Quand on est isolé, on est effectivement en paix intérieur, surtout, quand comme pour nous, tout allait bien... Dans les moments de galères, il est peut être mieux d'être plusieurs...

ZAMMIT 14/08/2014 08:52

ménager sa monture pour aller loin...j'adhère totalement ! je ne connaissait pas les emplâtres pour réparer un pneu(que de choses à apprendre encore!), 18%, 15%,11%...et à peine envie de marcher, bravo ! à tu as enfin mis ton maillot du CCC, le plus beau ! 3h de sommeil en 50h...quel endurance mais là je pense que tu aurais pu te reposer davantage pour assurer le coup.
24h de vélo d'affilé...du délire !
c'est malin tu vas me donner des idées tordues au grand désespoir de ma femme !

Brigitte 13/08/2014 22:42

excellent ... impossible de rester indifférent à un tel récit . En plus les photos sont superbes, un festival de couleurs !

Cricri le cyclo 14/08/2014 06:59

merci... et pour les photos, je n'ai pas pu en prendre plus la nuit... Dommage pour les souvenirs...

veloblan 13/08/2014 22:22

Tu me fais regretter de ne pas avoir participer, c'est vraiment le top l'organisation, rien a voir mais vraiment rien comparé au Douze Cent que je préfère oublier, quand je pense qu'on nous avait interdit le gazon lors du départ, rubalise partout, pas même de quoi boire un coup, rien même pas d'eau.

Cricri le cyclo 14/08/2014 06:58

rien à ajouter aux propos d'Alain. Les équipes du Bridou ont été formidables... A chaque fois que j'y repense, j'en ai les larmes aux yeux

sccber 14/08/2014 00:34

Oui, rien à voir. Il n'y avait rien à reprocher à JPM pourtant - un 1 200 est un BRM - mais c'est seulement que Bridou, Poucet et tous les bénévoles du CCK ont été fantastiques.
Ne loupe pas la prochaine édition. Si le physique tient - on rajeuni pas - je la referai.