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Les Tribulations de Cricri le Cyclo

Paris-Brest-Paris 2015 - Edition N°3 - De Paris à Brest...

17 Août 2015 , Rédigé par Cricri le cyclo Publié dans #PBP2015, #sortielongue, #Cyclotourisme

Pour ma troisième participation à la randonnée Paris-Brest-Paris, certaines choses ont changé.

Nous partons maintenant du Vélodrôme National de Montigny le Bretonneux, non loin du gymnase des droits de l'homme. Le site est vraiment idéal pour une telle concentration de cyclos. Les organisateurs ont fait les choses très bien. Nous avons pu réserver un parking de longue durée, et on pouvait même (si on lisait les consignes mieux que je ne l'ai fait), laisser un bagage consigne à l'arrivée pour se changer...

Une autre chose qui change est l'organisation des départs. Rien ne sert désormais de se précipiter pour être le premier dans le sas de départ. Lors de l'inscription, nous avons choisi un créneau horaire (pour moi départ à 17h45), et il suffit de se présenter à l'entrée du SAS 45' avant le départ pour être tranquille.

J'en profite donc, étant arrivé bien en avance, d'aller faire un petit coucou à Valérie, Patrick (départ pour lui demain matin en 84h) et à Brigitte qui part 30' après moi.

 

Pour passer le temps, nous allons voir les premiers départs, espérant apercevoir Franco et Robert qui partent à 16h15. Nous ne les verrons pas, mais rencontrerons Alain, Bruno et Florian de l'ATSCAF.

Départ d'un des premiers groupes...

Bon, ce n'est pas tout, mais je suis là pour aller faire du vélo, alors 

... je me positionne pour aller vers la ligne de départ... Il y a déjà un peu de monde.

Dans le même sas de départ que moi, les espagnols sont très très bruyants...

Séverine, elle, s'élance de la vague précédente... En route pour ce qui sera pour elle un magnifique succès.

Le ciel est très couvert pendant l'attente... Mais je suis confiant car il parait que nous n'aurons pas de pluie :-)

17h30... L'heure approche mais le cardio reste à 85... Tranquille je suis...

Bon et bien là c'est comme dans un avion... On y est on ne peut plus sortir... Comme dirait Olive, YAPLUKA.

Concernant mes objectifs : je n'en ai pas... En effet, une année de boulot épuisante a eu un effet sur les BRM où j'ai eu plus de mal que les années précédentes... Le tout allié au sur-poids. Et cette année en plus, même si nous sommes quelques copains/copines à le faire, nous y serons ensemble mais séparément, chacun à son rythme. Et pour moi, c'est un bien... Après 2007, à 4 avec assistance, après 2011 à 5/6 sans assistance, cette année c'est le grand révélateur... Suis-je capable de le faire seul ? Pour corser le tout :-), ni sac à dos, ni plan de route. J'emmène en repère les horaires de fermeture des contrôles, ainsi que les temps de passage de 2011, mais juste comme ça...

Oui, je sais je suis éblouissant :-)

17h45 : Le départ s'effectue dans une ambiance tour de France, avec les spectateurs qui nous applaudissent et nous encouragent. Personnellement, j'ai trouvé que le départ était plus calme qu'en 2011 où je trouvais que c'était parti beaucoup trop vite... Au vu de la moyenne à Mortagne, on verra que ça roulait quand même assez vite.

Nous restons derrière une voiture de l'organisation pendant quelques kilomètres, puis les fauves sont libérés. Les premières côtes du côté de la Haute Vallée de Chevreuse permettent d'étirer rapidement les cyclos.

Ne cherchant pas (peut être à tort) à tenir un groupe, je me retrouve seul après 35km. Il y a encore du monde sur le bord de la route qui nous encourage.

Malgré le drapeau, il ne faut pas croire que nous sommes déjà arrivés en Bretagne...

Vers 19h20, je reviens sur les "moins rapides" du groupe partis avant moi...

Certains forcent le respect sur leur drôle de machine...

J'ai le sentiment de m'être trompé de route... ou de région :-)

Certains participants auront trouvé qu'il n'y avait pas d'ambiance.... Moi je remercie tous ceux qui se sont massé le long du parcours pour nous encourager...

En roulant à mon rythme, je reviens sur des cyclos partis dans le même paquet que moi...

... et là y en a un petit paquet derrière...

Je sais que les 2 sont arrivés... Chapeau messieurs... Car vélo et tenue d'époque... jusqu'au boyau.

 

Chateauneuf en Thymerais : c'est peu ou prou l'endroit où je me ferais doubler par Alain et Florian partis 30' derrière moi... 30' reprises en 90 kilomètres et je roulais à 26 de moyenne... Faites le compte... Quand je les vois passer et qu'ils me saluent, je crains quand même pour leur jambe... Il reste plus de 1100km à parcourir...

La nuit se met à tomber petit à petit... Il va falloir maintenant allumer nos feux, mettre les gilets de sécurité... et attaquer la nuit blanche... Nous arrivons alors tranquillement dans le Perche. Dans Longny au Perche, en pleine nuit noire, la route s'élève brutalement juste vers l'église... Le rythme est cassé... mais je ne m'affole pas... Je grimpe en mettant le 39x30 sans forcer...

Dans la nuit, je rattrape un cyclo avec un fanion de l'Olympique Lyonnais... Je "crie" Allez l'OL avant de tilter qu'il s'agit de Jacky Cibrario... avec qui j'ai effectué une flèche cette année... Nous discutons quelques instants puis reprenons chacun notre rythme...

 

Après 3 ou 4 kilomètres, la pente s'étiole et on parle plus de faux plat, parfois descendant... qu'il faudra d'ailleurs regrimper au retour... Sur cette section, ma lampe avant s'éteint, la batterie étant déjà déchargée (batterie chinoise... même pas 2h de fonctionnement en mode BAS)... J'allume la HOPE en secours. Comme j'ai pas mal de batteries, cela ne devrait pas être très grave.

Il est 23h15 quand j'arrive à Mortagne (KM 140). Je pense à ce que je dois faire pour un arrêt optimisé : Remplir les bidons, changer la batterie chinoise, me pomader le derrière, et m'acheter un sandwich.

Au moment de redémarrer avec une batterie de lampe neuve.... Le témoin lumineux est rouge signifiant que la batterie va lâcher... Là ça se complique... Si je mange des batteries comme ça, ça va être compliqué... Je n'ai pas le choix, je passe à la troisième batterie chinoise... Celle ci ne lâchera qu'à l'aube du dernier jour de route :-)

L'arrêt aura été express (15') et je repars... Je passe Mamers, en utilisant la rocade de contournement, puis Saint-Rémy du Val, la Hutte et le Fresnay sur Sarthe. Globalement la route est en faux plat descendant...On attaque ensuite les Alpes Mancelles... Enfin quand je dis on, je devrias dire je, car je roule bien souvent seul.. Au moins je suis à mon rythme.

Il est 3h01 quand je me présente pour pointer au premier contrôle de Villaines la Juhel (km 221).

 

Je prends le temps d'un rapide petit déjeuner (café, croissant) avant de repartir... Au préalable, l'itinéraire papier a changé de feuille dans la sacoche, les bidons ont été refaits, et la pomade passée à nouveau.

Sur ce pointage, je croiserai Benny, Yann et Alain qui sont en passe de repartir... Je suis étonné de les voir ici. S'ils m'ont pris rapidement 30 minutes, il semble que cela plafonne. Même, aux dires de Florian, il va peut être falloir qu'on se calme :-) .

 

Bon, je repars au milieu de la nuit... Mon appareil photo ne va pas aimer ladite nuit. En effet, dans la poche arrière de mon maillot, confiné sous le coupe vent, il va prendre l'humidité, à l'instar de ce qui s'était passé l'an dernier sur le Trirhena... Il ne daignera se rallumer qu'aux environs de Loudéac.

 

Mais pour l'instant direction Fougères. La majorité de l'étape se déroule de nuit.

Pas de gros souvenirs particuliers, si ce n'est cet arrêt à Levaré à la caravane d'un membre du forum des rubancs blancs dont le pseu est ju pas croyable. Merci à toi pour ce ravitaillement, pour ton apport aux cyclos durant ces journées, et pour la photo.

J'arrive à Fougères après un longue balade dans la ville pour un pointage à 7h30, soit 310kms en 13h44. En me repenchant dans mes notes de 2011, c'est 40 minutes de mieux... Et comme je roule seul, ce n'est pas la vitesse pure qui s'est amélioré mais plutôt le temps d'arrêts aux contrôles.

Fougères, c'est le département de l'Ille et Vilaine et donc le début administratif de la Bretagne... Je repars rapidement pour Tinténiac. C'est la plus courte étape de ce PBP. Le soleil est de sortie... même si je ne peux pas le prendre en photo.... C'est cool. J'ai en plus l'impression que le vent nous aide... Sur ce point, je devrais vérifier ce que j'ai mis dans les bidons car on m'indiquera que le vent était défavorable :-)

Au kilomètre 364, je pointe en 16h36 soit encore plus de 20km/h pauses incluses, en arrivant à 10h22. Au contraire de 2011, je n'ai rien prévu sur les pauses ni sur les repas. Je suis fatigué je m'arrête. J'ai fain, je mange. Ici, rien de tout cela. Alors je repars assez rapidement, en supposant que j'aurai quand même envie de manger à Loudéac :-)

 

Tiens, l'appareil photo a bien voulu se remettre en route. La leçon est retenue : cette nuit, il restera dans la sacoche de guidon étanche. Comme dit plusieurs fois déjà, je roule à mon rythme sans vouloir accrocher les roues qui peuvent se présenter... Du coup je suis souvent seul, mais bizarrement, j'apprécie.

Pas de doute... nous sommes en Bretagne... même si le ciel n'est pas celui qu'on craignait ;-)

Ici et là, des groupes de supporters... ou tout simplement des spectateurs qui nous encouragent. Si certains lisent ce compre-rendu, qu'ils sachent que leur soutien est un bien TRES précieux.

Bon, bien me voilà à l'entrée de la partie difficile de Paris-Brest-Paris : cette section Loudéac-Carhaix-Brest et retour est truffée de bosses. Qu'est ce qu'on se fait mal aux jambes pour grimper à 100 ou 200m d'altitude ;-) Mais c'est aussi ici qu'on apprécie d'avoir roulé sur le brevet 600 km de Grenoble organisé par Jean-Philippe Battu.

Hop, le contrôle c'est à droite. 

Après 2007 où nous roulions dans "les moins rapides" et donc où les contrôles étaient bondés, là c'est loin d'être le cas. Il est environ 14h20 au moment du pointage. Cela signifie que je viens de parcours 449km en 20h33, soit une moyenne pause comprise supérieure à 20km/h... Cool pour moi. Je commence à envisager le fait de dormir à Brest ce soir, ce qui serait une première. En consultant mes notes au retour, j'ai 1h45 d'avance sur 2011 et 4h20 d'avance sur 2007... Pas si mal pour un gars qui ne savait pas trop où il en était avant le départ...

Nouvelle surprise : alors que je vais me restaurer, je croise Alain, Florian et Benny... Alors je chambre. Certes ils m'ont pris 30' en 90km mais maintenant ils ne lachent plus la sangsue ;-)En fait, s'ils roulent plus vite que moi, je ne fais que très peu de pause... Donc on se rattrappe ;-)

 

Me voilà de nouveau sur la route... seul...

... même derrière...

J'en profite pour souligner l'excellente qualité du fléchage... Pas celui des routes secondaires de manière générale...

A la sortie de Merléac, je croise ceux que je crois être les premiers à savoir un groupe de 30/35 fous furieux qui sont lancés à pleine vitesse. Mais non, ils sont derrière un allemand... que je m'étonne ne pas avoir croisé ????

A cette vitesse là, le petit peloton de tête commence à perdre des éléments :-)

St Nicolas du Pelem.. Miracle, je rattrape un cyclo... Tiens c'est bizarre on n'a pas encore eu de contrôle secret...

On "monte" dans le village par une belle petite bosse...

... et tiens... j'y pensais ;-) Donc pointage du carnet de route, remplissage de bidon, et hop je repars... Je me sens merveilleusement bien. Le cardion ne dépasse que rarement le 140 signe que je ne force pas ;-) Et surtout pas de signe de fatigue...

A la sortie de St Nicolas, Florian a droit à son groupe de supporters... C'est cool. Surtout, s'ils attendent comme ça (je sais que c'est pour lui), c'est que j'ai réussi à repartir avant lui et Alain de Loudéac... Et ça me motive... C'est bête je sais :-)

Probablement que sur cette section je croiserai Michel Aubriot (A166), mais j'avoue que je ne l'ai pas reconnu. Je croiserai aussi sans doute Lionel VIGNON (B163), les 2 ayant terminés aux environs des 52h00. RESPECT LES COPAINS.

Les bosses font mal entre Loudéac et Carhaix et les spectateurs sur le bord des routes me galvanisent...

Les nuages se montrent un peu mais juste pour dire qu'ils sont là. Pas plus.

Juste avant d'arriver à Carhaix, je croise... Jean-Pierre Cellier (A186) qui rentre... mais qui a la gentillesse de s'arrêter pour me serrer la main. Jean-Pierre terminera dans le temps canon de 51h56.

Au vu de la présence de nombreux camping car sur le bord de la route, je sais que l'on arrive au contrôle...

Je me souviens encore de ce contrôle en 2007, bondé et sous la flotte. Là, pas grand monde, à croire que l'on roule vraiment très vite. Certes, les 525kms ont été avalés en 25h05 soit toujours plus de 20km/h pauses comprises... Mais quand même.

Certains utilisent le contrôle pour dormir un peu. De mon côté, au vu de l'heure (18h51), je me dis que ce n'est pas l'heure de dormir... Autant tenter de rallier Brest. La pause sera donc expresse... Pas plus de 10 minutes.

J'ai un certain avantage. Je ne suis pas embêté par la circulation :-)

Je me sens bien, mais quand je regarde cette photo, je me dis que je montre surtout des signes de faiblesse... Sans doute normal après plus de 500km.

Dans les bosses qui nous emmènent vers le Roc Trevezel, je rejoins suis rejoins pas Alain et son collègue. Bizarrement, soit ils ralentiront, soit j'accèlererai. En tout cas, je vais les lâcher à nouveau.

L'arrivée au Roc Trevezel de jour, avec le soleil couchant est magnifique. Il y a peu de de circulation, on a l'impression d'être seul au monde. Et donc ça me rend euphorique et je me dis allez hop, une petite descente et tu pointes à Brest...

Sauf qu'il reste 50 bornes. Certes ça descend globalement jusqu'à Sizun, mais ensuite ce sont des enchainements de petites montées et descentes. Au Lieu dit le Queff, là ou le parcours retour rejoint le parcours Aller, on tourne à gauche. L'occasion se présente de manger une crêpe via des spectateurs, mais j'ai trop envie d'arriver... Donc je remercie et continue... Erreur grave... Je commence à tomber en hypoglycémie, et à 20km du but, je suis complètement à la ramasse... A rouler à 10 à l'heure sur du plat... 

A cet instant je suis rejoint par un cyclo italien, que je tiens à remercier. Il me ramène, me demande de garder sa roue. Il ne parle pas français et moi pas italien... La seule chose que je pourrai lui dire arrivé au contrôle cest "GRAZIE MILLE" répété en boucle.

A 10kms de l'arrivée, nous passons le pont Albert Loupe, mais de nuit, donc sans vue :-(, moi toujours dans sa roue. Ensuite 6 kilomètres avec quelques bosses qui permettent d'éviter le port et ses rails glissants... Nous arrivons à 23h21 au contrôle et je remercie mon Saint-Bernard. Je croise Robert et Franco... Au final, même s'ils sont là depuis un moment, je leur ai repris un peu de temps ;-) Normal, ils sont vieux :-) <3

Je suis tellement HS que je décide d'aller manger avant la douche et le dodo...

 

En fait, je ne mangerai que le liquide... :-)

Voici la tête de la bavure apès 618km et 29h35 sans dormir... Au fait, c'est mon "meilleur" temps sur un 600.

Bon allez assez parlé. Je fonce au dortoir, j'y ai une chambre rapidement. Une bonne douche... Je demande un réveil à 5h30. Je suis largement dans les temps du 90h. Autant ne pas me fatiguer et me lever et partir avec le presque jour... Mais ceci est une autre histoire pour l'instant.. DODO

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David 31/08/2015 09:17

Paris-Brest d'un seul trait ! Bravo. Vu de l'extérieur, ça a l'air facile, mais on sent bien qu'il y a des années d'expérience pour en arriver là. Super récit avec plein de photos: tu as pris ton pied, ça se voit !

Cricri le cyclo 31/08/2015 09:19

et oui David. Une vraie satisfaction j'avoue et même une vraie fierté...

La feignasse 27/08/2015 22:13

Voila ce que c'est de griller les ravitos et de laisser des crêpes en route.
Ça fini par une hypoglycémie :)

Cricri le cyclo 28/08/2015 06:12

promis je le ferai plus ;-)

KIKI-129 24/08/2015 11:22

impeccable cricri, aller à son rythme est souvent la meilleure solution, arriver à Brest pour dormir c'est idéal, je pense que le sommeil est primordial pour arriver en bonne forme
félicitations
super les CR,
à lire les forums , surtout les rubans blancs et vélohorizontal, on est immergé avec vous dans vos périples

Cricri le cyclo 24/08/2015 11:27

Oui Jaky, le fait de rouler tout seul permet d'aller à son rythme. C'est une des choses que j'ai apprises depuis 8 ans que je m'attelle à la longue distance. Au vu des 18h d'arrêt je me dis que j'ai encore de la marge, à vitesse constante si je veux gagner du temps... En ai-je envie ? c'est une autre question...

alain kesako 23/08/2015 16:00

J'ai lu avec impatience ta première partie. Arriver avant de dormir à Brest c'est l'idéal et tu l'a fait. C'était mon objectif en 2011 et je n'est pas pu, ça m'a joué énormemment sur le moral pour la suite. Tu as géré de belle façon ton 3éme PBP. Je te félicite car je sais de quoi je parle. Si je peux me permettre de te donner un conseil, envisages un PBP Audax c'est superbe en peloton, jamais seul à condition de rester dans le peloton et tu en est capable. Mais tu as le temps (il est tous les 5 ans, le prochain en 2016) . Bravo. J'attends le retour en sachant qu'il s'est merveilleusement terminé. Alain kesakp

Cricri le cyclo 23/08/2015 16:47

Merci Alain. Il est vrai que l'arrivée à Brest le premier soir avec une belle nuit de sommeil ouvre les portes à un très beau résultat... En 2011, nous avions dormi à Carhaix. Ce n'est pas la même chanson après

gilles 23/08/2015 11:37

Récit passionnant , Merci , et finalement , je trouve la tête de la bavure encore pas trop entamé
BRAVO!!!!!!!!!!!

Cricri le cyclo 23/08/2015 16:44

Tu m'as vu sur le 600... Et bien là j'étais finalement transfiguré... dans le bon sens... C'était vraiment bon

colduglandon 22/08/2015 22:55

salut Christophe. Sans aucun doute, tes journées sont plus belles que mes nuits ! Bravo pour ce meilleur temps sur un 600 et en plus, tu as l'air pas trop fatigué !
à suivre
jean-philippe

Cricri le cyclo 23/08/2015 09:01

Ah ? peut être... En tout cas merci pour la préparation grâce à tes brevets... Le temps pour moi importait peu... mais voilà grâce a tes brevets j'ai finalement réussi à aller plus vite sur un 600...

Gérard (du 95) 22/08/2015 22:27

Ah un compte rendu qui fait plaisir à lire, mais pense à bien récupérer, même si on doit attendre un peu la suite :-)
Pas certain que s'organiser seul soit un désavantage sur une épreuve ou la gestion de temps diffère forcément d'un individu à l'autre, même si sur le vélo ils sont de même niveau. Les coups de pédale il faut de toutes manières les donner^^

Cricri le cyclo 23/08/2015 09:01

Pour la récupération pas de soucis... On peut remonter assez vite sur le vélo... C'est plus les fesses qui gênent :-)

claire 22/08/2015 22:27

Merci Christophe pour ce récit détaillé du PBP qui nous permet de partager ton aventure.
Bravo pour ta performance et ton mental....J'admire ta résistance physique quand je sais que qq heures de sommeil en moins me rendent moins performante.J'attends la suite avec impatience.....
(Au fait, beau temps en Bretagne!!!)

Cricri le cyclo 23/08/2015 09:00

Merci Claire... Je sais que Robert a eu envie de participer en lisant les compte-rendu de 2011... Alors pourquoi pas toi

Alain BERRUX 22/08/2015 21:45

Passionnant ! On a vraiment toujours été à quelques minutes les uns des autres (moi Brest en 29 h 58 car parti à 17 h 30). J'ai eu aussi un coup de moins bien (début de nausée) avant Brest.
La suite, la suite...

Cricri le cyclo 23/08/2015 08:59

j'ai même constaté qu'on arrive dans un mouchoir de poche puisque moi 19h08... et toi 19h09 :-)

bride 22/08/2015 21:32

Trop chouette ce CR .... dors bien mais pas trop ... pour écrire la suite ....
Bises
Vanessa

Cricri le cyclo 23/08/2015 08:59

La suite a été publiée... mais pas la fin. Marci Vanessa

veloblan 22/08/2015 21:24

Ha, enfin un récit, depuis le temps que j'attends! Les brevets c'est avec les potes mais le PBP c'est seul, enfin c'est mon avis, de plus le temps gagné c'est sur les arrêts, la preuve.
Je ne savais pas que le PBP passait en Auvergne hi hi Bon j'attends la suite pake la Brigitte elle doit roupiller encore rien! Et aussi grand bravo super PBP pour toi.

Cricri le cyclo 23/08/2015 08:58

Il est clair que c'est dans la gestion des arrêts que l'on gagne du temps... Et encore je ne faisais pas "la course" c'est à dire que mon temps final importait peu. Au final j'aurai roulé 54h55 pour un temps total de 73h22. Comme quoi du gras à gagner y en a pas que sur le bonhomme :-)

Si PBP passe en Auvergne... je voulais te prévenir. Pour Brigitte, je crois qu'elle n'est pas encore rentrée de Paris...