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Les Tribulations de Cricri le Cyclo

BRM 400km de Grenoble : la star c'est la Renarde

13 Mai 2012 , Rédigé par Cricri Publié dans #Cyclotourisme, #BRM

Même si cette année n'est pas une année de PBP je décide de m'inscrire à nouveau sur le Brevet de Randonneurs Mondiaux de Grenoble que j'avais déjà effectué l'an passé. Nouveauté cette année, mon amie cyclote Brigitte, autrement appelée la Renarde, s’y inscrit aussi pour la première fois sur cette distance. Mon rôle sera donc de l’accompagnée… à moins que ce ne soit l’inverse car, comme je l’ai mentionné à plusieurs reprises dans mes derniers comptes-rendus, je suis dans un bel état de fatigué, doublé d’un mal au genou récurrent.

Si la météo de ce Vendredi 11 Mai est estivale, celle du Samedi est annoncée plus qu’automnale, avec une nuit où les températures prévues sont froides.

Sans doute comme un signe, je décide de me rendre à Grenoble en train. La raison première est que, lorsque l’on rentre de ce genre de brevet, on est fatigué et que prendre la voiture ensuite est souvent source de danger. Raison supplémentaire, je me dis que si je ne vais pas au bout, je n’aurai pas de problème logistique. D’autant plus que le brevet tourne autour de chez moi et que Grenoble est le point le plus éloigné de mon domicile.

Le prends donc le train dans la petite gare de Saint-Priest vers 14h00 pour arriver sur Grenoble vers 15h30 avec un changement de train à Bourgoin Jallieu.

 

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La gare de Saint-Priest... Déserte

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Le vélo attend sagement

Dans le train Bourgoin-Grenoble je rencontre Pascal, un cyclo qui vient sur Grenoble pour les mêmes raisons que moi. Nous en profitons pour discuter et évoquer le dernier PBP.

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Pascal à la sortie du train

A la sortie de la gare de Grenoble, située à moins d’un kilomètre du départ, nous apercevons Brigitte au loin, et la rejoignons pour rallier ensemble le point de départ. Nous y serons les premiers et attendrons les arrivées échelonnées de la vingtaine de participants, dont David Champelovier dont j’ai fait la connaissance au mois de Février lors d’une sortie avec Brigitte en Drôme.

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De droite à gauche : Laurène, La Renarde et moi, les visages souriants

Nous rencontrons aussi Laurène, une amie de Brigitte, venue nous encourager. Vers 16h30, Jean-Philippe BATTU arrive avec nos cartes de route… La mienne porte le numéro 1. Jean-Philippe est même venu avec un excellent gâteau au chocolat.

Le vent souffle très fort sur le point de départ, et cela nous annonce un début de brevet compliqué puisqu’il vient du Nord.

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Un peu après 17h, le départ est donné. Jean-Philippe nous amène sur la voie verte mais nous sommes assez vite distancés. Peu importe puisque mon GPS contient la trace du Brevet et que le délai (27h) nous permet d’être serein quant à la bonne réalisation.

Après être sortis de la voie verte, nous attaquons la montée du col de la Placette, chacun à notre rythme, non sans nous être prémuni du risque d’avoir chaud au pied en enlevant nos vestes.

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A mi-pente,  la pluie qui ne mouille pas fait son apparition… Cela devrait durer jusque vers 20h selon Brigitte. Mais à 2 kilomètres du sommet, la pluie se met à vraiment mouiller… Du coup, arrivés au sommet, un premier arrêt nous permet de nous équiper avec veste longue et K-Way. La pause et courte et nous repartons en direction de Saint-Laurent du Pont, puis de Pont de Beauvoisin et Saint-Genix sur Guiers. Nous nous arrêtons dans cette dernière ville pour faire le plein d’eau. Nous sommes alors 3, car un cyclo souhaite rester avec nous. Ayant des difficultés à lire son parcours à cause de la pluie, il voit que nous sommes bien équipés et nous fait confiance. Au fur et à mesure nous reprenons un peu de monde pour former un groupe de 6 cyclos qui va passer tranquillement Glandieu, sa cascade et son Hôtel du Gland, puis le Gollet du Tilleuil, 2° col du parcours et le plus facile pour arriver à Lagnieu, lieu du premier contrôle. Comme il fait faim, nous décidons de pointer dans un Kebab et d’en profiter pour nous restaurer… Manque de bol, nous serons servis de façon très lente, ce qui provoquera un arrêt de prêt d’une heure, puisque nous repartons à 22h31. Néanmoins, nous aurons le bonheur de croiser David, qui repart avec son groupe

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Je sais que la partie qui vient n’est pas des plus folichonnes jusqu’à Belleville. A Ambutrix , nous bifurquons sur la gauche pour prendre la direction de Chalamont pour « grimper » sur le plateau des Dombes. Le groupe de 6 est passé à 5 au départ de Lagnieu, un des cyclos ayant décidé de rester avec son ami arrivé « à la bourre ». Le groupe reste compact et heureux de rouler ensemble. Nous faisons un arrêt à Saint-Triviers sur Moignans, sur la place du village, pour recharger les bidons en eau.

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Nous arrivons à Belleville à 1h15 du matin. Franchement, ça n’augure pas bien. Nous voyons qu’un certain nombre de fêtes se déroulent et que les fêtards ne boivent pas que des sodas… tout en prenant la route ensuite. D’ailleurs avant d’arriver à Beaujeu, nous sommes arrêtés car la gendarmerie sécurise une zone où une voiture est sortie de la route. Un dépanneur tente de la déloger du fossé. Nous discutons avec le gendarme de faction. Il ne comprend pas que nous soyons sur nos vélos à cette heure là, jusqu’à ce qu’on lui explique pourquoi… Après un arrêt de 5 minutes, nous sommes autorisés à reprendre notre chemin jusqu’à Beaujeu, où je fais arrêter le groupe pour compléter nos bidons d’eau, car le prochain point de ravitaillement ne se trouve qu’à Ranchal.

Nous attaquons maintenant la montée du col des Echarmeaux, chacun à notre rythme, mais finalement quasiment groupés. Nous arrivons au col après 16kms de grimpette et nous pointons en répondant à la question secrète car rien n’est ouvert. La montée s’est bien déroulée, et je me sens plutôt en bonne forme. Brigitte est aux anges, et rien ne semble pouvoir altérer son moral, même pas le froid qui règne et qui nous oblige à rajouter une couche.

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Après un arrêt de 10 minutes environ, où je peux goûter son excellent pain d’épices, nous repartons, passant successivement le col d’Aillet puis celui des écorbans.

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Nouvel arrêt à ce dernier col pour une petite photo et pour enfiler les gants d’hiver afin de bien passer la descente vers le prochain contrôle d’Amplepluis à 25km de là.

Les choses vont se gâter TRES rapidement pour moi. Après un nouveau ravitaillement en eau à Ranchal, ce qui prouve soit dit en passant que malgré le froid nous nous hydratons correctement, une profonde envie de dormir me prend. A tel point que je suis lâché dans la descente et que je fais des zig-zags dangereux, pour moi et pour les voitures venant en face. Au pointage d’Amplepluis (après 4h00) où nous répondons à la question secrète, j’avertis mes camarades de mon état leur demandant de ne pas m’attendre, ne sachant pas encore ce que je fais faire. Ils insistent pour rester avec moi et je les en remercie.

Nous attaquons maintenant la montée du col des Sauvages qui est loin d’être difficile. Mes camarades s’envolent dans la montée à moins que ce soit moi qui n’avance plus. Je constate qu’en plus de l’envie de dormir, la tête est en train de lâcher. Pour preuve, même en mettant tout à gauche (30x28), je n’avance pas, je m’arrête plusieurs fois pour monter en marchant le vélo à la main… Avant d’arriver au col, j’ai pris ma décision. Je ne prends plus aucun plaisir et je sais qu’il reste des parties compliquées à passer. Au col, j’espère que mes camarades ne m’ont pas attendus… Et bien si. Lorsque j’arrive, épuisé mentalement, je leur indique d’y aller car je ne sais pas si je vais continuer (ou plutôt si, je sais très bien). Après discussion avec Brigitte, je la rassure en lui disant que je prendrais ma décision à Tarare mais que je souhaite qu’elle continue. Je pense qu’elle fait semblant de me croire. Je la laisse repartir n’ayant plus qu’une idée en tête : qu’elle aille au bout pour éprouver cet immense bonheur. De mon côté, je fais la descente prudemment jusqu’à Tarare… Je vais directement à la gare SNCF. Il est 6h05, le prochain train pour Lyon est à 6h40. J’envoie un SMS à Jean-Philippe pour lui signaler mon abandon… en oubliant de le signer J. J’envoie un SMS à Brigitte pour lui indiquer/confirmer mon choix… A 6h30, j’envoie un SMS à ma femme pour lui signaler mon choix et pour qu’elle ne s’inquiète pas. Pour mon 21° BRM, ce sera donc mon premier abandon… Mais sans aucun regret ou recherche d’excuse : la tête n’y était pas…

A 7h20 j’arrive à Lyon Part-Dieu, puis reprend mon vélo pour rentrer à la maison, fatigué, mais le cœur presque léger… Je vais maintenant suivre Brigitte par SMS interposés, avec la même joie que si c’était moi qui étais sur le vélo… mais après avoir dormi 3 heures quand même.

A 13h27 je reçois un SMS qui la signale à la Côte Saint-André. C’est cool, car maintenant rien ne pourra l’arrêter, d’autant plus que Laurène vient à sa rencontre.

A 15h07, elle est en haut du Col du Châtain. Ne reste plus que de la descente sur Tullins et la voie verte J

A 16h35, le reçois la confirmation par ces quelques lettres « DONE ». Je suis heureux pour elle, vraiment aussi heureux que si j’étais allé au bout. Elle mérite d’être applaudie et félicitée pour toute la joie, la bonne humeur et le mental dont elle fait preuve.

Je termine ce récit pour remercier tous ceux qui m’ont transmis des messages de sympathie quand j’ai signalé mon abandon… ça fait chaud au cœur.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à me reposer et à attendre la prochaine étape si tout va bien à savoir le BRM300km montagnard, à Grenoble, le 23 Juin.

 

PS : ces dernières lignes sont écrites après la lecture du récit de Brigitte. Quand je dis que c'est la tête qui a laché, je confirme... Parce qu'en lisant le récit, je me dis que si j'avais été plus fort ce dimanche dans ma tête, que j'avais roulé une heure de plus, j'aurai probablement eu du mal, mais ce serait passé, avec le levé du soleil... Au lieu de cela, j'ai lâché... Ce n'est pas grave, loin de là, mais la leçon est à retenir pour plus tard

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Pascal B 24/05/2012 08:13


Pour KIKI-129:


C'est vrai, je ne rate pas beaucoup de brevets montagnards et avec ma corpulence de petit fluet  je suis avantagé, à travail égal, je vais plus un peu plus vite que les autres sans
forcer plus, c'est comme ça que tu as du me reperer. On doit surement se connaitre, tu es de quelle région car je ne vois pas qui tu es avec le nom de ton pseudo ? 


 


 

KIKI-129 23/05/2012 16:46


il faut savoir renoncer quand on n'a plus de plaisir à rouler, Bravo CRICRI


Bravo Renarde et tous ceux qui ont fait le 400


je reconnais le petit fluet Pascal on le voit souvent sur les brevets montagnards, surtout le BRA


 un lien pour l'état des cols


http://www.sport-passion.fr/parcours/etat-cols.php

Pierre 23/05/2012 12:00


Ce beau compte rendu montre toute la force de caractère d'un cyclo responsable qui se connait bien et qui évite de se mettre en difficulté.


Cela sera mieux pour les prochaines sorties ...et à bientôt sur les routes pour d'autres rencontres avec nos amies et amis bloggeurs de nos belles régions.


Pierre ( de Sillans et club de Gillonnay ).

pascal B 23/05/2012 08:38


Salut Cricri,


J'ai appris par JPB que tu avais pris la décision de renoncer à Tarare, c'est un peu dommage car je pense que c'est l'endroit où la baisse de régime survient, je me souviens de l'année
passée où il y avait beaucoup de monde qui s'arretait, pour faire une longue pause de récupération.En plus tu avais encore de la marge pour arriver dans les délais. 
Souvent l'aube est un moment difficile et aprés la forme revient progressivement aprés le lever du soleil.


Par ton récit, tu prouves à tout le monde qu'à partir d'une certaine distance c'est la tete et pas les jambes qui commande et que le moral et la motivation rentre en jeu dans la réussite à ce
challenge, la preuve évidente c'est que ta "Mémé" préférée a réussi avec un moral d'acier et une gestion très intelligente de son effort à surmonter les differents passage à vide.Je pense que tu
n'aurais pas abandonné si ce BRM rentrait en compte pour se qualifier pour PBP, es-tu de mon avis ?


J'espére qu'on se verra peut-etre lors d'un prochain voyage en train pour une escapade dans la Drome ou ailleurs pour rencontrer Brigitte et ses compères ?
Je suis toujours partant pour ce genre de virée très sympatique avec des gens qui partagent cette approche différente du vélo sans contrainte et sans se prendre la tete sur des moyennes pour
rentrer avant midi.

Veloblan 17/05/2012 22:25


Effectivement, comme les autres, beau récit, on s'y croirait, dommage d'abandonner pourtant avec Brigitte a coté de toi, tu ne pouvais pas avoir le moral dans les chaussettes, mais bon parfois la
tête ne suit plus, pas bien grave.

cyclotourisme-kesako 16/05/2012 08:23


eh oui, la tête, ça me rappelle quelque chose: mon abandon au dernier P.B.P


tu as bien fait, quand il n'y a plus de plaisir c'est pas la peine, il y en aura d'autres, ça restera une anecdotes parmi d'autres belles satisfaction; La RENARDE: un
cas       alain  késako

jp37 15/05/2012 21:20

Malgré ton abandon, je tiens quand même à te féliciter, car la décision, même si elle s'imposait, n'était pas facile à prendre. Après coup, il y toujours une part de regret, mais la compensation
avec la réussite de Brigitte a de quoi te remonter le moral.

Franco 15/05/2012 21:07


a travers facebook je t'ais donné mon sentiment  et je le repete sur ton blog  toute mon admiration ,le simple fait deja de prendre le depart avec les condition s du moment
il falait etre culoté .apres le velo ce n'est pas une science exacte il y a des jours avec et des jours sans pour tel ou tels raisons. dire que c'etait un jour sans avec270kms j'aimerais que
toutes mes sorties soit sans.tu vois il y a le bon coté des choses,cette page est tournée demain tu seras plus fort 

David 15/05/2012 19:50


Salut Cricri, j'étais un peu triste quand j'ai appris ton abandon, mais comme écrit plus haut il vaut mieux abandonner que prendre des risques inutiles. C'était un "jour sans". Toute série a une
fin... bravo pour les 20 BRM que tu as tentés et réussis jusque-là !


Petite rectification: tu écris dans l'article que l'on a fait connaissance en février. Il est vrai que l'on a partagé une belle balade drômoise en février (presque un 200 !), mais on avait fait
connaissance en décembre pour les 40 Mille de Jef et les 40 000 d'Olive. Bon, je mets ça sur le compte de la fatigue


Ton article sur le 400 de Grenoble de 2011 m'a beaucoup aidé à préparer ce brevet, merci. Il y a quelques années, je n'aurais jamais imaginé que ce genre de brevet serait un jour à ma portée. Il
est amusant de constater que, en dehors des années qualificatives pour PBP, on ne rencontre généralement pas du tout les mêmes personnes sur un 400 que sur un 200 ou 300. Du moins, c'est ce que
j'ai constaté cette année: sur ce 400 la plupart étaient très expérimentés, et Brigitte et moi étions des exceptions... Je me suis senti tout petit à côté de mes coéquipiers qui avaient tous un
ou plusieurs PBP à leur actif ! Un peu comme si j'avais là fait mes premiers pas dans la cour des grands...

Olivier 15/05/2012 15:09


C'est pas facile de "passer à côté" mais, avec la Renarde,  tu as réussi par procuration

Col du Glandon 14/05/2012 23:55


Salut Christophe


Merci de ton récit et de ta participation. Je salue ton abandon, meme si c'est difficile d'abandonner, mais l'important est de ne pas aller vers l'accident et de savoir s'arreter.


je te félicite quand meme


et voici mon CR : http://jeanpba.homeip.net/?page=107&onglet=1


A la prochaine


jean-philippe


 

Cricri 19/05/2012 14:02



bon, encore merci Jean-Philippe, je vois que je n'étais pas le seul dans ce cas... enfin l'important est de profiter de la vie, et des plaisirs que procure le vélo aussi... quand il n'en procure
plus, il faut stopper



Bruno 14/05/2012 23:31


La meilleure partie de ce récit c'est de savoir que tu es rentré sans problèmes en ayant la lucidité d'arrêter.


Si la tête n'y est pas cela ne sert de s'entêter.


Si je peux me permettre essaye de débrancher un peu la tête du boulot  même si je sais que cela n'est pas facile car j'ai l'impression qu'elle y est toujours connectée

Cricri 19/05/2012 14:01



merci... Oui il est clair qu'il faut débrancher au niveau du boulot... même si ce n'est pas simple, les outils modernes permettant si on peut dire d'être connecté en temps réel 24/24



cestdurlevelo 14/05/2012 21:49


Comme le dit Olivier, le tout c'est que tu sois rentré en un morceau chez toi. Un 400kms tu peux faire ça quand tu veux.. de manière organisée style Audax ou autre, mais même pourquoi pas dès le
we prochain en solo !!! Tout ça pour dire que les occasions ne manqueront pas !


Bonne reprise !

Cricri 19/05/2012 12:50



Du côté des 300 ou 400 audax je ne suis pas très fan. Autant sur un 200 j'arrive à faire l'effort autant sur du plus long je préfère rouler à ma main, plus vite ou moins vite... Ce we pour moi
impossible de rouler car nous avons du monde à la maison mais le we suivant pourquoi pas une nouvelle occasion



Olivier Buisson 14/05/2012 21:40


Sage décision ,certes avec le recul et les si et si ......mais là tu es rentré chez toi entier ,en assez bonne santé ..alors quand poursuivant ta route fatigué et de nuit tu pouvait te retrouver
au sol accidenté ..Repose toi bien avant ton prochain challenge

Cricri 19/05/2012 12:48



Oui, l'accident c'était une de mes craintes d'autant plus qu'à cet instant de la nuit, j'étais dangereux pour moi mais aussi pour les autres... Certes si jamais j'avais continué.... mais je ne
l'ai pas fait, suis rentré tranquillou en train et j'ai suivi la renarde finir en apothéose



Jean-Pierre 14/05/2012 21:19


C'est toujours dommage d'abandonner mais parfois la sagesse l'emporte sur l'envie
Déjà l'an dernier tu avais éprouvé quelques difficultés sur cette portion
Repose toi pour reprendre des forces
J'ai coché le BRM 300 du 23 juin, ce sera un immense plaisir de le faire en ta compagnie
A bientôt Christophe

Renarde 14/05/2012 21:12


Beau récit Cricri ... même si j'aurais bien sûr préféré qu'on le termine ensemble comme on avait commencé ... aurais-je du insister pour rouler avec toi une heure de plus ? On ne sait pas
toujours ce qu'il faut dire quand ça ne veut plus  ! Je me souviens qu'on a du engueuler une copine épuisée qui ne voulait plus redescendre du Mt Blanc ... ça a marché ... mais elle était
vraiment HS au moins une semaine !!!! Pour une autre au contraire ce n'était que mental ... 
En vélo c'est dommage de continuer s'il n'y a plus le plaisir ... ce n'est que partie remise pour notre prochaine sortie 
J'ai tous mes horaires de passage avec ton récit  je ne les avais pas !

Cricri 14/05/2012 21:16



oh que non tu n'aurais pas du insister... tu as très bien compris que c'était cuit... C'est juste qu'à la lecture de ton article, je me dis que peut être j'aurai du poursuivre... mais avec des
si... Non sincèrement, j'ai pris mon pied l'après midi... J'ai ressenti ce que vous avez sûrement ressenti à nous suivre sur d'autres brevet ou sur PBP et rien que pour ça je ne regrette vraiment
pas de m'être arrêté